L'impact économique, écologique et social, lié à la problématique requin.


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"L'impact économique, écologique et social, lié à la problématique requin"


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Green974 Un mot de chacun donnera une réponse de tous.
Picasbas Je suis un étudiant en 1ère année a la faculté du tampon en Génie Civil et j’aime les plages de la notre île. À cause de la problématique "Requin", je trouve que l'impact économique est énorme, car comme vous le savez peut-être, certaine plage de Saint-Gilles sont déserte, et donc l’économie aux alentour (ex : Bar, Restaurant etc.) est on peut dire mort, ce qui fait que ces personne qui travaille (employé, patron etc.), ne vivent plus correctement car "l’argent c’est la vie". Pour l’impact écologique je pense que les plages surpeuplées de St Gilles peuvent enfin "souffler" car comme je les dis, les plages été surpeuplées. Et pour un impact social je pense que c’est le pire car les requins font peur et les touristes ne viendrons plus pour les plages (qui est un gros atout touristique). Voilà ce que je pense.
pangolin écologique ça va dépendre d ce qui va se faire, filets ou pas social ben ca va changer les mentalités et les gens vont réagir différemment, économique là c'est clair que ceux qui vivaient des activités nautiques ou de la fréquentation de la plage vont en prendre un coup. malheureusement je crois qu'on pas faire autre chose qu'attendre et voir comment ca va évoluer. des études ont été lancées, on verra bien ce qui peut etre concédé ou pas.
math Il est vrai que les activités liées à la mer est très présente sur notre île, surtout sur le secteur où l'on chasse au requin, depuis plusieurs semaines. Néanmoins il ne faut pas oublier que la mer ne nous appartient pas. Par exemple, seriez-vous d'accord qu'un étranger ente chez vous sans autorisation, mange et boive tous ce qu'il y a dans le frigo, et de plus, dorme dans votre lit. Moi, je serai vert de rage!!!!! Pour moi se sentiment doit être réciproque chez le requin. Actuellement, c'est se que nous sommes entrain de faire au requin. Bien que nous en soyons inconscients, en le comparant à l'homme,ce que nous faisons c'est de tuer le propriétaire d'un lieu, pour s'y installer et faire se qu'on veut sur son terrain. Pour cette action, on se retrouverait directement à la case prison. Cependant ce n'est pas le cas!!!
Loulou Sur le plan écologique : si les plages de Boucan et des Roches Noires restent fermés, il y aura entre 2.5 et 3 fois plus de monde dans les lagons de la saline et de l'hermitage. Cela veut dire deux fois plus de crème solaire dans l'eau (des récentes études montrent qu'elles jouent sur le blanchiement du corail); plus de baigneurs qui se trompent et vont aller marcher sur le corail dans les zones interdites ; etc... Si les deux plages de l'ouest vont fermer, les lagons vont morfler. C'est dans l'intérêt de la réserve marine que les plages de boucan et des roches puissent réouvrir.
green citizen Il est certain que les problèmes liés aux requins sont multiples. Sur le plan économique bien sûr, l'image touristique s'en trouve altérer, d'autant que le requin nourrit des peurs ancestrales dans l'inconscient collectif. Notre peur est-elle justifiée, ou plutôt nourrissons-nous une peur irrationnelle (comme la peur « que le ciel ne nous tombe sur la tête »). Je rappelle que dans de grands pays comme l'Australie, le canada, ou même en Autriche, la prise en compte du danger dans l'élément naturel (ex élans, ours, kangourou qui traversent la route, etc.) est plus cohérente, mais aussi plus tolérante qu'en France. Je pencherai donc pour la deuxième hypothèse. Comparons un brin de seconde la proportion de mort par voiture, par noyade, par hydrocution, par maladie, par morsure de serpent (hexagone) etc... alors nous nous apercevons que nos inquiétudes sur ce sujet, ne sont-elles pas disproportionnées et ne nous laissons-nous pas entrainer dans des peurs légendaires, ou séculaires comme des « moutons de Panurge » (« Les dents de la mer », les loups, les ours, les serpents, les mygales ...les vampires, grande mère kal, sitarane, ...etc.). Personne ne s'inquiète des morts par noyades, alors qu'un simple brevet de secouriste a un citoyen, n’aurait alors pu servir à sauver. Bizarre...Éduquer, sauver cela ne semble intéresser personne pour ce cas ! Mais ce qui fait que le sujet se propage, comme une trainée de poudre, c'est que pour une fois nous ne sommes plus en terrain conquis. Nous pouvons perdre pied et ne plus être maitres de la situation, et nous sommes alors complètement perdus. Mais voilà, « le prédateur » n'est pas prédateur comme « un babouk qui attend sa proie ». Il l'est, pour ce qui concerne l'homme, par hasard [la chair humaine n'est pas bonne. C'est une espèce paresseuse qui ne se déplace pas, la fibre de ses muscles est fade, flasque, graisseuse et peu engageante). Pour ce qui concerne l'homme donc, il est peut-être prédateur, mais par fatalité. Hé bien réfléchissons une demi-seconde. Les mers sont pillées.... par qui... par l'homme, la pyramide des espèces s'effondre et les requins se rapprochent des côtes tout simplement parce qu'ils n'ont plus de choix, ils n'ont probablement plus de nourriture. (ou par raréfaction de nourriture. Les DCP sont très ponctuels et le cas échéant, ils nourrissent les penses vides) En deux on ne parle pas du tout des comportements à risque. La montagne aussi ça tue et il en sera ainsi jusqu'a la fin des temps. Je m'abstiendrai donc, de jeter l'anathème sur ce seigneur des mers, d'autant qu'il est lui aussi une espèce en voix de disparition et peut être même d'extinction. Les heures de baignade à risque ne sont pas respectées, ni les alertes (rouge, orange) bien souvent non plus. Le requin attaque l'homme essentiellement par confusion dans les heures de demi-jours et dans les cas d'eaux troubles (fortes pluies, carcasses et cadavres d'animaux dans les ravines, etc..). Je ne jetterai pas la pierre au surfeur non plus, mais nous nous souvenons tous de ce bulletin d'actualité ou interviewe par temps de cyclone, un surfeur fort cultivé avait répondu « Harry (le cyclone donc) est un ami qui nous veux du bien ». Le genre de phase fracassante, qui raisonne comme des tambours quoi. En trois les filets. Les filets ne sont pas la meilleure solution. C'est celle qui est utilisée en Afrique du Sud par exemple, et les répercussions ne sont parfois pas sans anodine. En effet ces filets peuvent être des pièges aux dauphins, ou autres animaux ou espèces (tortues et même poisson) et peuvent se révéler catastrophiques pour l'environnement. En quatre. Avec les connaissances actuelles, il pourrait y avoir des solutions de type électrique, ou des répulsifs acoustiques (type sonar), ou des répulsifs chimiques (pommade, combinaison, ou diffusion dans l'eau), ou même avoir des dauphins. Ce serait à mon humble avis, une approche plus adaptée et plus appropriée de la protection des populations, et de l'environnement. En cinq, l'une des causes encore non analysées me semble-t-il, ne serait-elle pas due aussi aux rejets divers dans l'océan ? Les abattoirs, les stations d'épuration, et tout autre type de « largage sauvage » dans l'océan, les décharges, etc. Quelle est la place de la proportion des attaques à la Réunion comparée à nos proches voisins Maurice et Madagascar, mais en gardant les mêmes paramètres (lagon, clarté du jour, clarté de l'eau, disponibilité d'un garde mangé poissonneux, etc.). Effectivement, donc la problématique du requin à un impact économique. Il est très probable qu'elle trouve sont fondement dans des raisons écologiques d'ailleurs (pillage mondial de faune marine), enfin sont impacte sur le plan social révèle des lacunes dans l'éducation (la prise en compte des risques inutiles ou des comportements à risque), la sensibilisation (environnement, et la meilleure évaluation des stocks mondiaux de poisson et de leur population, le respect des règles civique (pollution, consigne de sécurité, une insuffisance en secourisme civique justement dans l'hexagone (et doms) et par rapport aux autres démocraties)
Chris SAVIGNAN Bonjour, je suis romancière, LA VOIE DE L'ULTIME ESPOIR, thème écologique exploité en parti, dans la fiction, dans mon enfance, j'ai des souvenirs de plage dont le drapeau était rouge par mer calme et on me disait que c'était certainement li au courant de fond, mais aujourd'hui je sais que c'était aussi lié aux requins et on en faisait pas tout ce foin, les gens n'allaient pas dans l'eau et c'est tout. Je ne suis pas écologiste, mais je pense que c'est à l'homme de s'adapter en grande partie à son environnement et non l'inverse, car à ce rythme le dépérissement de notre planète serait aux stades de ce que je relate dans ma fiction en trois volumes, à paraître bientôt sur lulu.com, amazon.com ou en commande auprès de vos libraires. Alors peut-être que je vais me faire huer comme certains élus que j'ai vu à la télé du fin fond du Finistère mais je suis réunionnaise et je tiens à mon île. De tout cœur avec vous.
sandrine Globalement la question du danger requin à révéler nombre de contradictions et de faiblesses réunionnaises. Soit la réunion cherche a résoudre les difficultés immédiates soit elle tente plus en profondeur de réorienter ses choix de développement. Economique: Soit l'on cherche a tendre à retrouver l'"avant" en créant des plages sous contrôle. Mais On sait que le risque zéro est impossible. Soit on cherche à créer une offre touristique différente pas essentiellement tournée vers la mer qui motive malgré tout le passage par boucan, st gilles. Social: cette ré-invention de l'appréciation des plages passe par une relocalisation des activités, une régionalisation. Avoir fait de saint-gilles , un petit côte d'azur montre la faiblesse de ce type de choix. Enclave dans le reste de la réunion, cette zone perd immédiatement tout attrait depuis le risque requin. Redonner un caractere local, spécifique, à cette zone, faire revenir des commercants, artisans, activités plus spécifiquement réunionnaises, redonnera un attrait véritable à cette zone que l'accès à la mer soit fermé ou pas, attrait pour les touristes mais aussi pour les locaux. Ce réequilibrage renforcera durablement l'économie et les liens sociaux dont on a pu constater la fragilité.
green citizen Il est certain que les problèmes liés aux requins sont multiples. Sur le plan économique bien sûr, l'image touristique s'en trouve altérer, d'autant que le requin nourrit des peurs ancestrales dans l'inconscient collectif. Notre peur est-elle justifiée, ou plutôt nourrissons-nous une peur irrationnelle (comme la peur « que le ciel ne nous tombe sur la tête »). Je rappelle que dans de grands pays comme l'Australie, le canada, ou même en Autriche, la prise en compte du danger dans l'élément naturel (ex élans, ours, kangourou qui traversent la route, etc.) est plus cohérente, mais aussi plus tolérante qu'en France. Je pencherai donc pour la deuxième hypothèse. Comparons un brin de seconde la proportion de mort par voiture, par noyade, par hydrocution, par maladie, par morsure de serpent (hexagone) etc... alors nous nous apercevons que nos inquiétudes sur ce sujet, ne sont-elles pas disproportionnées et ne nous laissons-nous pas entrainer dans des peurs légendaires, ou séculaires comme des « moutons de Panurge » (« Les dents de la mer », les loups, les ours, les serpents, les mygales ...les vampires, grande mère kal, sitarane, ...etc.). Personne ne s'inquiète des morts par noyades, alors qu'un simple brevet de secouriste a un citoyen, n’aurait alors pu servir à sauver. Bizarre...Éduquer, sauver cela ne semble intéresser personne pour ce cas ! Mais ce qui fait que le sujet se propage, comme une trainée de poudre, c'est que pour une fois nous ne sommes plus en terrain conquis. Nous pouvons perdre pied et ne plus être maitres de la situation, et nous sommes alors complètement perdus. Mais voilà, « le prédateur » n'est pas prédateur comme « un babouk qui attend sa proie ». Il l'est, pour ce qui concerne l'homme, par hasard [la chair humaine n'est pas bonne. C'est une espèce paresseuse qui ne se déplace pas, la fibre de ses muscles est fade, flasque, graisseuse et peu engageante). Pour ce qui concerne l'homme donc, il est peut-être prédateur, mais par fatalité. Hé bien réfléchissons une demi-seconde. Les mers sont pillées.... par qui... par l'homme, la pyramide des espèces s'effondre et les requins se rapprochent des côtes tout simplement parce qu'ils n'ont plus de choix, ils n'ont probablement plus de nourriture. (ou par raréfaction de nourriture. Les DCP sont très ponctuels et le cas échéant, ils nourrissent les penses vides) En deux on ne parle pas du tout des comportements à risque. La montagne aussi ça tue et il en sera ainsi jusqu'a la fin des temps. Je m'abstiendrai donc, de jeter l'anathème sur ce seigneur des mers, d'autant qu'il est lui aussi une espèce en voix de disparition et peut être même d'extinction. Les heures de baignade à risque ne sont pas respectées, ni les alertes (rouge, orange) bien souvent non plus. Le requin attaque l'homme essentiellement par confusion dans les heures de demi-jours et dans les cas d'eaux troubles (fortes pluies, carcasses et cadavres d'animaux dans les ravines, etc..). Je ne jetterai pas la pierre au surfeur non plus, mais nous nous souvenons tous de ce bulletin d'actualité ou interviewe par temps de cyclone, un surfeur fort cultivé avait répondu « Harry (le cyclone donc) est un ami qui nous veux du bien ». Le genre de phase fracassante, qui raisonne comme des tambours quoi. En trois les filets. Les filets ne sont pas la meilleure solution. C'est celle qui est utilisée en Afrique du Sud par exemple, et les répercussions ne sont parfois pas sans anodine. En effet ces filets peuvent être des pièges aux dauphins, ou autres animaux ou espèces (tortues et même poisson) et peuvent se révéler catastrophiques pour l'environnement. En quatre. Avec les connaissances actuelles, il pourrait y avoir des solutions de type électrique, ou des répulsifs acoustiques (type sonar), ou des répulsifs chimiques (pommade, combinaison, ou diffusion dans l'eau), ou même avoir des dauphins. Ce serait à mon humble avis, une approche plus adaptée et plus appropriée de la protection des populations, et de l'environnement. En cinq, l'une des causes encore non analysées me semble-t-il, ne serait-elle pas due aussi aux rejets divers dans l'océan ? Les abattoirs, les stations d'épuration, et tout autre type de « largage sauvage » dans l'océan, les décharges, etc. Quelle est la place de la proportion des attaques à la Réunion comparée à nos proches voisins Maurice et Madagascar, mais en gardant les mêmes paramètres (lagon, clarté du jour, clarté de l'eau, disponibilité d'un garde mangé poissonneux, etc.). Effectivement, donc la problématique du requin à un impact économique. Il est très probable qu'elle trouve sont fondement dans des raisons écologiques d'ailleurs (pillage mondial de faune marine), enfin sont impacte sur le plan social révèle des lacunes dans l'éducation (la prise en compte des risques inutiles ou des comportements à risque), la sensibilisation (environnement, et la meilleure évaluation des stocks mondiaux de poisson et de leur population, le respect des règles civique (pollution, consigne de sécurité, une insuffisance en secourisme civique justement dans l'hexagone (et doms) et par rapport aux autres démocraties)
green citizen Il est certain que les problèmes liés aux requins sont multiples. Sur le plan économique bien sûr, l'image touristique s'en trouve altérer, d'autant que le requin nourrit des peurs ancestrales dans l'inconscient collectif. Notre peur est-elle justifiée, ou plutôt nourrissons-nous une peur irrationnelle (comme la peur « que le ciel ne nous tombe sur la tête »). Je rappelle que dans de grands pays comme l'Australie, le canada, ou même en Autriche, la prise en compte du danger dans l'élément naturel (ex élans, ours, kangourou qui traversent la route, etc.) est plus cohérente, mais aussi plus tolérante qu'en France. Je pencherai donc pour la deuxième hypothèse. Comparons un brin de seconde la proportion de mort par voiture, par noyade, par hydrocution, par maladie, par morsure de serpent (hexagone) etc... alors nous nous apercevons que nos inquiétudes sur ce sujet, ne sont-elles pas disproportionnées et ne nous laissons-nous pas entrainer dans des peurs légendaires, ou séculaires comme des « moutons de Panurge » (« Les dents de la mer », les loups, les ours, les serpents, les mygales ...les vampires, grande mère kal, sitarane, ...etc.). Personne ne s'inquiète des morts par noyades, alors qu'un simple brevet de secouriste a un citoyen, n’aurait alors pu servir à sauver. Bizarre...Éduquer, sauver cela ne semble intéresser personne pour ce cas ! Mais ce qui fait que le sujet se propage, comme une trainée de poudre, c'est que pour une fois nous ne sommes plus en terrain conquis. Nous pouvons perdre pied et ne plus être maitres de la situation, et nous sommes alors complètement perdus. Mais voilà, « le prédateur » n'est pas prédateur comme « un babouk qui attend sa proie ». Il l'est, pour ce qui concerne l'homme, par hasard [la chair humaine n'est pas bonne. C'est une espèce paresseuse qui ne se déplace pas, la fibre de ses muscles est fade, flasque, graisseuse et peu engageante). Pour ce qui concerne l'homme donc, il est peut-être prédateur, mais par fatalité. Hé bien réfléchissons une demi-seconde. Les mers sont pillées.... par qui... par l'homme, la pyramide des espèces s'effondre et les requins se rapprochent des côtes tout simplement parce qu'ils n'ont plus de choix, ils n'ont probablement plus de nourriture. Donc une partie de la solution viendrait des systèmes d'observateurs (participatif, ou "coopératif constructif"), de type "avertinous" , dans la lignée des systèmes "coyote" ou "suricate". Pour une fois, si la rumeur pouvait être constructive, alors utilisons là. Je rajouterai que sur le département, un système de ce genre comme la dit notre prof serait bienvenue aussi pour la montagne, et le plus important pour nos routes Reunionnaises (meurtrières). Combien de fois ai je vu des cailloux, des cannes, des flaques de gasoil, d'huile ou les services de la DDE répondait aux abonnés absents ou pas un seul automobiliste ne s'arrêtait pour, ne serait-ce que déplacé la pierre . Cela aurait bien servi aux autres!!! Civisme vous ai je dis en final, sur ma précédente playdoierie, civisme a vous de voir. Bon pour ce sujet , c'est "fé" ; Mobius Staff -CQFD
Jihèf Personnellement le plus gros impact de cette problématique est certainement social. Un mouvement de panique, on pourrait même parler d'hystérie collective. Oui, on a observer une augmentation des attaques de requin, mais il y a toujours une raison au changement, et nous humain somme bien placer pour le savoir car nous en somme souvent la cause. Pourquoi je met l'impact social en avant? simplement car l'impact écologique et économique sont la conséquence de l'impact social. Un mouvement de panique disproportionner, c'est ce qui a créer les problème lier au tourisme, oui il y a eu des mort, mais il y en aura encore et il y en aura toujours! on a jamais maîtriser les océan et c'est pas près d'arriver. Mais voila, ce que je considère comme hystérie collective a engendré des trouble au niveau économique. Malheureusement nous vivons dans un monde capitaliste, et pour sauver l'économie on est près a exterminé les requins... le mots est fort, on est pas aussi stupide pour en arriver a de tel extrémité, mais les conséquence écologique sont dut au simple fait de vouloir restaurer l'économie, conséquence d'un triste impact social. On parle d'équilibre entre c'est 3 pôles, en perturbant le social on a déséquilibrer le tout.
jesuisterrien Dans ce cas detruisons tout ce qui tue: les voitures, motos, armes a feu armes blanche,alcool, drogue etc.. et biensur les humains !!!!! je pense que c'est plus par egoisme et par interet financier .









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